Fiat Lux

14 décembre 2007



Youyou à tous, comme disent les chasseurs tadjiks sur leur chevaux alors qu'ils ont repéré quelque musaraigne. Après ce compliment d'usage, place à la musique, qui -cette semaine du moins- va vous rendre intelligent si d'aventure vous ne l'étiez que trop succintement. Tout à fait Monsieur, et oui Madame, cette semaine c'est Jean-Sébastien Bach à l'honneur, l'homme qui fit exploser la musique contemporaine et rendit possible l'apparition d'Yngwie Malmsteen. Autant dire de la musique classique qui rend intelligent. J'en vois qui s'inscrivent en faux à cette affirmation pourtant bien pesée par les meilleurs scientifiques du JFIGS. A ceux-là je réponds qu'ils n'ont qu'à aller voir un concert de classique, et d'observer comment ils en parlent à la sortie. J'en vois d'autres qui se disent "et pourquoi pas à un concert de Noir Désir? Là aussi on comprend pas vraiment ce qu'il veut dire" A ceux-là je réponds que pour discuter après un concert, la moindre des choses est d'avoir des oreilles qui fonctionnent.

Le billet d'humeur ne sera pas spolié aujourd'hui. Cependant, ayant médité sur la condition humaine toute la semaine, je n'ai pu regarder la télévision ni m'enquérir des nouvelles du monde, pour y réagir. Il reste la vie quotidienne, et actuellement une seule question sur toutes les lèvres: "T'as fait tes cadeaux?" Toi, derrière ton écran, je vois bien que tu ne les as pas fait et en plus que tu n'as aucune idée de ce que tu vas acheter. Eh bien je vais te le dire: tu vas acheter 2 ou 3 CD, 2 ou 3 DVD, un livre grand format de Yann Artus-Bertrand, une fringue pour ton amoureux(se) éventuel, et 1 ou 2 boîtes de chocolat. Si tu as des enfants, une console de jeu. Si vous connaissez d'autres chose qu'on peut offrir, faites-moi signe. Ca fait quelques années que je tourne avec la même liste, en vérité, depuis que j'ai l'age de faire des cadeaux.

Si vous êtes observateurs, vous aurez remarqué le nouveau lien vers Dorothée, que vous suivrez écoutant votre curiosité naturelle. Je n'en dit pas plus.

Mes chers téléscripteurs, couvrez-vous bien, il commence à faire froid et les gouttes sont lourdes, froides, et ont cette sale manie de viser de préférence les cols de manteau quand on baisse la tête et les manches des vestes quand on lève le bras, qu'ensuite on sent glisser du poignet jusqu'à l'aisselle, puis de l'aisselle jusqu'à l'orteil. Allez, comme disait Edith, au revoir p'tite gueule et à mercredi.

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