Jeudi, le jour du boeuf-carottes

31 août 2006

Chère audience, en rapport avec ma croisade contre tout ce qui a un sens et qui se targue d'être sérieux, voici une mésaventure personnelle aussi récente que démonstrative. J'étudiais mes partitions sur guitar pro et tombais sur un opus de Paganini, un violoniste-guitariste du début du 19è, le caprice 24 pour ceusses que ça intéresse. J'avais une adaptation pour guitare électrique fort sympathique et décidais de l'apprendre par coeur pour me la péter dans les magasins de musique quand j'irais m'acheter des médiators. Je passais ainsi quelques semaines studieuses jusqu'à le maîtriser à 22%, me remplissant d'une fierté sans limite. Je m'imaginais alors à l'opéra Garnier, face à des centaines d'afficionados subjugués par mon interprétation et m'applaudissant à tout rompre.

J'allais à ma médiathèque préférée, pour trouver une interprétation au violon, je tombais sur celle d'Alexander Markov, un mec surement très connu dans les milieux autorisés, mais austère inconnu pour moi. J'écoutais dans un premier temps le caprice 24 au tempo normal, puis pleurais ma mère quelques instants (j'en étais encore très loin). Ensuite je lus le fascicule qui disait en substance que Paganini était un compositeur interprète réservé à l'élite. Mes chevilles commençaient à se sentir à l'étroit dans mes tongs, jusqu'à ce que je tombasse sur une remarque concernant le caprice 24, qui, lui, n'était qu'un amusement destiné aux frimeurs et aux premières années de conservatoire. Je jetais alors le disque au feu, payais 70 € d'amende à la médiathèque et m'enfermais aux toilettes pendant trois jours.

Mais je l'aurais un jour. En attendant, un zeste de Mozart interprété par le John FLugu Internationl Guitar Show, car vous futes sympathique de lire cet article jusqu'au bout.
Arrrgh, c'est parti nom d'un p'tit bonhomme

28 août 2006

Chers internautes, c'est non sans une émotion certaine que je vous fait part de ma première contribution à l'oeuvre ultime, à savoir la fin de toute l'industrie de l'édition et de la production artistique. Beaucoup diront que c'est un scandale de vouloir ainsi mettre au chomage tant de gens qui vouent leur vie à irradier le monde d'émotions. A ceux-ci je réponds: oui.

Il n'en demeure pas moins que comme disait le poète: "Chaque jour est une guerre totale contre le monde". Si vous ne comprenez pas ce que vient faire cette phrase ici, achetez mon livre "The John Flugu's International Secret of Life Book", 44,95€ relié en skaï pleine pleine peau, remboursé à la naissance du 7ème enfant qui s'appelle John.

Bon, assez baratiné, le lien vers la musique
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs

22 août 2006

Ainsi commencent mes recherches sur les outils de communication contemporains tel le bleuorgl. Un bien bel outil, d'autant plus remarquable qu'avec celui-ci l'écriture se met au niveau du vulgaire. Je commence donc ma croisade pour réhausser la qualité littéraire d'internet. Comme beaucoup internautes, je n'ai rien à dire qui vaille le coup d'être entendu, et le pire, c'est que bien qu'aillant des opinions politiques, religieuses, musicales et culinaires, je ne vous en ferais pas profiter.

Alors, à quoi sers-je?

A rien. Mais feuilletons ensemble quelques bleuorglls. L'avis de Martine Duchemin sur les vacances de Christiane Giacominni ne m'intéresse pas, et pourtant je l'ai lu, et jusqu'au bout même. Et c'était chiant à lire en plus. Mais d'une certaine manière je touchais du doigt un monde inconnu d'une banalité cosmique qui m'émeuheuhut. A mon tour de raconter mes vacances!! Ouaiiis!!

Ainsi conclus-je le premier article de ce bleuorgll, car tel est mon bon plaisir.

21 août 2006

Ici prochainement, l'avis de John Flugu sur la conjoncture géopolitique du monde.